Dans les rues de Funchal, la capitale de l'île de Madère, où son père était jardinier municipal et sa mère cuisinière, le petit Cristiano portait presque en permanence un ballon sous le bras, au cas où des copains surgiraient pour jouer avec lui.
"Jour et nuit, je ne pensais qu'au foot. A six ans, mon père m'a inscrit au club local d'Andorinha. Les terrains étaient petits, poussiéreux, dans un sale état. Mais c'est sur ces surfaces pelées que j'ai appris à apprivoiser le ballon..."
"Ce qui lui arrive était prévisible il y a déjà longtemps, explique Antonio Mendonca, son premier entraîneur au Nacional, club de Funchal. Il possédait une technique individuelle exceptionnelle. A 10 ans, il était déjà supérieur aux ados de 16 ans. Cristiano était plutôt maigre mais grand pour son âge. Il avait tendance à ne pas passer la balle et à dribbler tout le monde..."
"Jour et nuit, je ne pensais qu'au foot. A six ans, mon père m'a inscrit au club local d'Andorinha. Les terrains étaient petits, poussiéreux, dans un sale état. Mais c'est sur ces surfaces pelées que j'ai appris à apprivoiser le ballon..."
"Ce qui lui arrive était prévisible il y a déjà longtemps, explique Antonio Mendonca, son premier entraîneur au Nacional, club de Funchal. Il possédait une technique individuelle exceptionnelle. A 10 ans, il était déjà supérieur aux ados de 16 ans. Cristiano était plutôt maigre mais grand pour son âge. Il avait tendance à ne pas passer la balle et à dribbler tout le monde..."
